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Pour ceux qui ont aimé Ne ramenez jamais une fille du futur chez vous de Nathalie Stragier, voici la suite des aventures de Pénélope !

Dans un tout autre genre, plongez-vous dans le thriller de Jeremy Behm, Mon ami Arnie.

Florence Hinckel nous montre dans un futur proche ce que peuvent provoquer Internet et les traces que nous y laissons avec Traces tandis que Jeanne-A Debats nous dévoile un futur incroyable avec Les voyageurs silencieux !



Retrouvez Koridwen, Jules, Stéphane et Yannis dans le métro pendant une semaine ! Le temps d’un petit selfie à Gentilly sur les lieux d’U4 pour Yves Grevet et Carole Trébor. Et vous, par lequel commencerez vous ?

« … une réussite. » Le Figaro Littéraire

« Une performance littéraire. Original et captivant ». Le Parisien Magazine

« Addictif. » Télérama

« … quatre romans haletants, signés par quatre auteurs de talent » Femme Actuelle

« U4 est un projet inouï, remarquablement bien mené » François Busnel, La Grande Librairie (France 5)

BleueLe dernier roman de Florence Hinckel, #Bleue, vient de paraître aux éditions Syros. Dans ce roman d’anticipation passionnant, elle imagine un monde hyper-connecté, foisonnant de distractions, dans lequel il serait possible d’éradiquer la douleur émotionnelle. Mais à quoi ressemble une société où les émotions douloureuses n’existent plus ?
Cette semaine, Florence Hinckel répond à notre dernière question. Retrouvez l’ensemble de son interview ici.

L’héroïne de votre précédent roman paru chez Syros, Théa pour l’éternité, devenait cobaye d’un programme visant à stopper le vieillissement. Pensez-vous que le progrès scientifique finira par nous dépasser totalement ?

“Contrairement à ce que l’on pourrait croire en lisant mes romans d’anticipation, je suis une grande optimiste. Si je ne l’étais pas, je n’écrirais pas pour les jeunes. J’ai confiance en eux, et je souhaite leur parler de leur monde : celui que nous sommes en train de construire.

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Le dernier roman de Florence Hinckel, #Bleue, vient de paraître aux éditions Syros. Dans ce roman d’anticipation passionnant, elle imagine un monde hyper-connecté, foisonnant de distractions, dans lequel il serait possible d’éradiquer la douleur émotionnelle. Mais à quoi ressemble une société où les émotions douloureuses n’existent plus ?

Florence Hinckel répond à nos questions. À suivre chaque semaine sur notre blog !

Vos personnages évoluent dans une société ultra connectée où le Réseau est si prégnant qu’il influence leur vie à tout instant… Est-elle en cela si différente de la nôtre ?

“Cet aspect s’est imposé en écrivant, alors que je ne l’avais pas prévu. Il me fallait décrire une société un peu froide, où les individus sont constamment sollicités par des divertissements de toutes sortes, la plupart gratuits donc à la disposition de tous. Où la souffrance émotionnelle serait vécue comme une gêne dans cette course à la distraction, dans le contexte d’une économie en crise qui pousse à être le plus performant.

N’est-ce pas déjà sur ce chemin que nous mènent les réseaux sociaux du Net ? Cela m’est apparu comme une gifle, au fur et à mesure que j’écrivais. Je me suis dit : là, je touche du doigt quelque chose d’important.”

En savoir plus sur #Bleue et feuilleter un extrait.

Lire la revue de presse (élogieuse !) sur le site de Florence Hinckel.

BleueLe dernier roman de Florence Hinckel, #Bleue, vient de paraître aux éditions Syros. Dans ce roman d’anticipation passionnant, elle imagine un monde hyper-connecté, foisonnant de distractions, dans lequel il serait possible d’éradiquer la douleur émotionnelle. Mais à quoi ressemble une société où les émotions douloureuses n’existent plus ?
Florence Hinckel répond à nos questions. À suivre chaque semaine sur notre blog !

#Bleue livre successivement les points de vue des deux jeunes héros, Silas et Astrid. Cette structure du roman s’est-elle imposée d’emblée ?

“Quand j’ai eu l’idée de cette construction, j’ai été très soulagée. Rien d’autre ne fonctionnait vraiment ! C’était la meilleure façon de montrer le décalage de point de vue entre un individu qui ne souffre pas, et l’autre qui souffre. Avant son accident, Astrid a observé et subi de très près les conséquences de l’éradication de la douleur, pratiquée plusieurs fois sur son père qui en est un grand adepte. Elle a terriblement souffert de la déshumanisation progressive de ce père qui n’était plus affecté par les événements tristes de la vie. Quand j’ai parlé de mon sujet à Denis Guiot, le directeur de la collection « Soon », il s’est montré très enthousiaste, ce qui m’a encouragée à le développer malgré sa complexité. Grand merci à lui ! Il a tout de suite fait le parallèle avec le soma du Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, écrit en 1932. Aldous Huxley ne cessait de se demander : quels humains devenons-nous ?”

En savoir plus sur #Bleue et feuilleter un extrait.

Lire la revue de presse (élogieuse !) sur le site de Florence Hinckel

Le dernier roman de Florence Hinckel, #Bleue, vient de paraître aux éditions Syros. Dans ce roman d’anticipation passionnant, elle imagine un monde hyper-connecté, foisonnant de distractions, dans lequel il serait possible d’éradiquer la douleur émotionnelle. Mais à quoi ressemble une société où les émotions douloureuses n’existent plus ?

Florence Hinckel répond à nos questions. À suivre chaque semaine sur notre blog !


Vous avez effectué des recherches fouillées sur la suppression de la douleur émotionnelle. Ce type de traitement existe-t-il déjà de nos jours ?

“C’est en lisant un article sur ce thème que j’ai eu l’idée d’en parler. Il existe une molécule qui permettrait d’at­ténuer la charge émotionnelle liée à un événement traumatisant. On comprend tout l’intérêt d’un tel trai­tement : en cas de stress post-trau­matique, l’anxiété et les cauchemars génèrent une vraie souffrance. Mais on traverse tous dans nos vies des épi­sodes de douleur émotionnelle. Com­ment mesurer le degré de souffrance qui mériterait un traitement ? Que fait-on du travail de deuil nécessaire pour mieux se connaître ? À quoi ressemblerait une société où chacun pourrait ne plus souffrir émotion­nellement ? Je me suis posé toutes ces questions en lisant cet article. Puis mes recherches m’ont appris que de nombreuses expérimenta­tions avaient déjà été effectuées dans ce sens, dès le début du XXe siècle. Et voilà, mon roman avait germé !”

En savoir plus sur #Bleue et feuilleter un extrait.

Retrouver toute l’actualité de Florence Hinckel sur son site http://florencehinckel.com

La Ville de Beausoleil organise sa 5ème édition du « Festival du Livre de Jeunesse » sur le thème cette année, du conte.

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Cette année, le livre s’invite dans la ville d’Annonay à l’occasion  du Salon de littérature de jeunesse, le samedi 5 octobre. Dans un cadre intimiste et chaleureux, le livre est fêté à travers des expositions, des ateliers dans l’espace « petite enfance », des animations, des jeux et surtout des rencontres et des dédicaces avec une quinzaine d’auteurs jeunesse (romans, BD, mangas, contes…).

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Pour la 26ème année consécutive, Cherbourg-Octeville accueille du 30 mai au 2 juin 2013, son grand festival consacré au Livre de jeunesse et à la Bande dessinée ! Ne manquez pas de faire un tour à cet évènement littéraire qui se déroule dans un cadre particulièrement agréable sous des chapiteaux, face au port de plaisance.

Pour cette nouvelle édition, c’est autour du thème « Des gars et des filles » que se dérouleront les festivités et nous sommes ravis de vous annoncer que notre auteur Florence Hinckel (Théa pour l’Éternité) sera l’invitée d’honneur de cette manifestation !

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