Dès le premier chapitre de Stabat Murder, on est sous le choc et incapable de stopper sa lecture : pouvez-vous nous parler de la construction particulière de ce début de roman et de ce qu’on y découvre ?

L’espace-temps est effectivement un peu bousculé… J’ai voulu rapidement mettre le lecteur au centre de ce que j’ai appelé « Le Cube ». Le faire plonger avec Matthis, Mia, Valentin et Sacha dans cet endroit obscur et froid où ils sont séquestrés. Puis remonter à la surface grâce à des flash-back pour y prendre (moi y compris) une grande bouffée d’air pur. On découvre alors les quatre jeunes pianistes quelques jours avant l’enlèvement. On les voit évoluer au Conservatoire, on assiste à leurs cours, on écoute les conseils de leur professeur Laurent Sabonès. On rencontre leur famille. Tous ceux qu’ils ne verront peut-être plus… Puis très vite, on retourne dans Le Cube où les quatre jeunes s’épuisent à trouver des solutions pour s’en sortir. Tout était question de rythme, afin de garder le lecteur en haleine, comme en musique finalement.




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